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En bref
- Un contrat de territoire de 13,25 millions d’euros est signé pour restaurer les fleuves Durdent, Veules et Dun dans la communauté de communes de la Côte d’Albâtre.
- L’objectif: mieux protéger les eaux et rétablir les continuités écologiques, tout en luttant contre le ruissellement et les pollutions diffuses.
- Le plan mobilise partenaires publics et acteurs locaux pour une réhabilitation durable, au bénéfice de 123 communes et de plus de 77 000 habitants.
- Plusieurs axes phares: protection des nappes, assainissement, et révision des ouvrages littoraux face au changement climatique.
Le territoire concerné par ce programme touche directement les bassins versants et les zones côtières. Il s’inscrit dans une dynamique européenne et nationale de restauration des fleuves, avec une attention particulière à l’écologie, à la biodiversité et à la qualité des eaux. Les signataires soulignent que ce projet local est une étape majeure pour reconnecter la terre et la mer, tout en protégeant les populations et l’environnement.
La Côte d’Albâtre se tourne résolument vers la restauration des milieux aquatiques. Le dispositif prévoit de protéger 23 captages et de planter des haies et mares sur le territoire. Des études préparatoires vont aussi explorer la franchissabilité des poissons à l’embouchure du Dun, afin d’ouvrir des itinéraires migratoires essentiels. Pour suivre ces avancées, le plan s’appuie sur l’gestion et restauration des cours d’eau, et sur les cadres européens comme le programme Open Rivers.

Millions d’euros investis pour la restauration prochaine des fleuves dans la Côte d’Albâtre
Le contrat de territoire, signé le 27 juillet 2026, engage les acteurs locaux dans une feuille de route quinquennale. Il concerne les fleuves Durdent, Veules et Dun et mobilise 13,25 millions d’euros pour protéger et restaurer les milieux aquatiques. L’initiative réunit la communauté de communes de la Côte d’Albâtre, les syndicats des bassins-versants, le syndicat mixte d’assainissement du Caux Central, le conservatoire du littoral, la fédération départementale des chasseurs et l’agence de l’eau Seine-Normandie.
Ce pouvoir s’étend sur 123 communes et plus de 77 000 habitants, avec des objectifs clairs: restaurer les continuités écologiques, lutter contre le ruissellement et améliorer la qualité des eaux côtières. Les partenaires estiment que les dépenses orientées vers l’eau et les milieux humides permettront de concilier environnement et développement local, tout en préparant l’adaptation au climat.
Les travaux prévus s’articulent autour de quatre volets majeurs, avec des montants dédiés pour chacun:
- Protéger les ressources en eau et réduire les pollutions diffuses: 2,5 M€.
- Améliorer l’assainissement et la qualité des eaux côtières: 5,25 M€.
- Lutter contre le ruissellement et restaurer les paysages littoraux: 0,8 M€.
- Réaliser les continuités écologiques et réhabiliter les habitats: 3 M€.
Des engagements concrets sont aussi pris pour la réhabilitation des berges et la protection des captages. Le plan prévoit d’accompagner fortement le monde agricole afin d’inscrire l’action dans une dynamique durable et productive pour le territoire.
Le reflet de ces mesures est visible dans le budget dédié à l’assainissement, qui demeure le poste le plus lourd du contrat: 5,25 M€, pour réduire les rejets et renforcer les équipements face au changement climatique. Autre poste-clé, le ruissellement est pris en compte avec des actions d’aménagements paysagers sur le Dun et la Veules, visant à créer haies, noues et mares.
| Domaine | Montant estimé | Objectif |
|---|---|---|
| Protection des ressources en eau | 2,5 M€ | Réduire l’état chimique dégradé des nappes et limiter les pollutions diffuses |
| Assainissement et qualité des eaux côtières | 5,25 M€ | Réduire les rejets, adapter les infrastructures au climat |
| Ruissellement et littoral | 0,8 M€ | Mettre en place des haies, noues et mares |
| Continuités écologiques et habitats | 3 M€ | Protéger les captages et reconnecter terre et mer |
| Total | 13,25 M€ | Restauration et protection durable des fleuves et zones humides |

Impact environnemental et bénéfices pour les habitants
La démarche s’inscrit comme référence locale en matière d’écologie et de protection de l’environnement. En réhabilitant les cours d’eau et les zones humides, le plan vise à améliorer la biodiversité et à sécuriser les ressources pour les usages domestiques et agricoles. Le contrat prévoit aussi des études sur les captages et l’amélioration des approvisionnements en eau, afin de garantir une résilience accrue face aux crues et à la sécheresse.
Pour illustrer l’esprit du projet, ce plan de territoire s’appuie sur des retours d’expérience et des standards européens, tout en restant ancré dans le contexte local et les réalités climatiques de la Côte. Cette approche vise à démontrer qu’un projet local bien coordonné peut générer des bénéfices durables pour l’environnement et le cadre de vie des habitants, tout en soutenant le dynamisme économique des communes.
À suivre: des rapports intermédiaires détailleront les progrès sur les rivières et les zones humides, et les échanges avec les acteurs du territoire continueront d’orienter les actions futures.

Pour plus d’éléments comparatifs et des retours d’expérience, consultez La restauration des rivières urbaines, c’est l’affaire de tous et La gestion, la protection et la restauration des cours d’eau.
Prochaines étapes et implication locale
Le calendrier prévoit des jalons pour 2026-2027, puis des étapes d’évaluation et d’ajustement. L’objectif est de bâtir une dynamique durable et de démontrer que le projet local peut servir d’exemple en matière d’environnement et d’écologie.

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